jeudi 14 novembre 2013

Consignes pour le prochain cours (FLECG 1-26 nov. et 3 déc) et (FLECG 2 - 28 nov. et 5 déc.) -


Prenez le temps de bien lire les consignes 

Travail individuel, pour tous les étudiants
durée de travail estimée : 2h
date limite : 2 jours avant votre cours


1 - Lire et écouter un portrait présenté par un étudiant de votre groupe. Jeu de questions-réponses entre 2 étudiants (écrire dans les commentaires) : l'un rédige 2 ou 3 questions (en utilisant des pronoms interrogatifs - qui, quand, où, comment...) et l'autre lui répond. Les questions s'appuient sur les éléments notés dans l'article déjà rédigé.
2 - Poursuivre la découverte de la webradio "le monde est un campus" : sélectionner 1 portrait qui vous intéresse. Choisir un pays que vous ne connaissez pas bien. Créer un article avec les 3 libellés :  "votre prénom" + "FLECG1" + "sélection de portraits",  indiquer le lien vers le portrait choisi et définir un thème qui vous intéresse. A partir de ce thème, faire un commentaire personnel de 3 lignes. 
  • Pour les étudiants les plus avancés : rédiger un commentaire personnel plus poussé de 12 à 15 lignes 
3 - Lire les commentaires de votre article faits par votre enseignante, il s'agit de quelques corrections bien précises à mémoriser.

4- Lire les articles créés pour améliorer la langue (grammaire - la nature d'un mot) et développer votre culture générale (chemin de vie, héritage) - 
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Point méthodologique : 
  • Comment écouter un reportage ? 
    • 1ère écoute pour prendre connaissance du contenu et mesurer votre niveau de compréhension. Notez ensuite ce que vous retenez. 
    • Faites une 2ème écoute et complétez vos notes. Faites des hypothèses sur les éléments mal compris puis utilisez le dictionnaire pour vérifier le sens des mots. Relisez vos notes à haute voix. 
    • Essayez toujours de répondre aux questions suivantes : De quoi s'agit-il ? Qui parle ? Où ça se passe ? A quel temps les verbes sont-ils conjugués ? Quels sont les mots importants qui définissent le contenu ? Quelles sont les difficultés de compréhension pour moi (rapidité, trop de mots nouveaux, accent...) ?

Attention à la nature d'un mot... Verbe ? Nom ? Adjectif ?

  • "Etre maladie" 
  • "quitter son étudier" 
  • "il accepte continuité"
Voici plusieurs exemples d'erreurs faites en cours à l'oral : un nom est utilisé à la place d'un adjectif ou un verbe à la place d'un nom ;-)
Quelle nature de mot choisir quand plusieurs mots se réfèrent à une même notion ? par exemple : études, étudier, étudiées 

Ce qu'il faut retenir :
  1. le nom est toujours précédé d'un "déterminant"(le, un, ce...)
  2. l'adjectif accompagne un nom ou peut être situé après un "verbe d'état" (être, demeurer, paraître, devenir, semble, rester...)
  3. le verbe est conjugué (les terminaisons changent) ou, si le verbe suit un premier verbe conjugué, il est à l'infinitif, éventuellement précédé d'une préposition (à, de, vers, etc...)
Pour connaître la nature des mots que l'on veut utiliser, il faut prendre le temps de chercher les différentes formes. Comment ?
  1. en se référant au dictionnaire 
  2. en comprenant bien les abréviations désignant la nature du mot que l'on veut utiliser : n.m. : nom masculin, adj. : adjectif, vb : verbe
Voici les différentes formes des mots qui nous intéressent : études, maladie, continuité
Etudes
- On suit des études, on arrête ses études (nom)
- certaines matières sont étudiées (participe passé du verbe étudier)
- on arrête d'étudier (étudier est le 2e verbe à l'infinitif)
Maladie
- on est malade (adjectif)
- on a une maladie (nom)
Et pour cette notion il n'existe pas de verbe.
Continuité
- on accepte la continuité (nom)
- on accepte de continuer (verbe à l'infinitif)

Travail à faire avant le prochain cours

  • choisissez un mot et ses différentes formes (verbe, nom, adjectif, adverbe...) 
  • rédigez dans les commentaires ci-dessous des exemples de phrases.

Le chemin de vie, quelle drôle d'expression !

Le chemin de vie...

Les portraits d’étudiants que vous avez choisis et l’expérience de certains d’entre vous  ont mené la discussion sur la façon dont on pouvait mener sa vie, ce que nous avons appelé « le chemin de vie ».

Cette expression vient d'une autre expression religieuse :"le chemin de foi".
Il s'agit d'une image rapprochant les différentes étapes de la quête intérieure et spirituelle d'un croyant (quelqu'un qui croit en un ou des dieux) à un chemin, une route à parcourir.

Le "chemin de vie "est une version laïque de cette image. C'est le déroulement de la vie
et ses différentes expériences qui sont assimilés à un chemin.
Il a été question de choix , dans les décisions que l’on peut faire aux débuts de sa vie d’adulte, de risques également lorsque l’on décide de changer totalement d’orientation  ou même dans le cas de certains de statut (passer du salariat au statut d’étudiant).
Il a été question également d’autonomie : ce qui veut dire que l’on peut se débrouiller seul  (se comporter habilement pour se sortir d'une situation) sans l’aide morale ou financière de l’entourage (la famille et les proches = les amis).
Faire ces choix-là, c'est décider de prendre sa vie en main ( c'est-à-dire d'agir pour donner à sa vie l'orientation que l'on souhaite)
Comme les étudiants dont vous avez écouté les portraits vous suivez actuellement un parcours international en faisant le choix de suivre vos études dans un pays et une langue étrangère.
Quelle que soit votre ambition (désir puissant de réussite) cela va vous permettre d’accumuler des expériences, de vous enrichir grâce à de nouvelles rencontres, de faire connaissance avec de nouvelles cultures et de vous confronter à des comportements différents.
Même si ce n’est pas toujours facile, et les français pas toujours accueillants, ou d’un abord un peu superficiel comme vous l’avez fait remarquer !
A vous d’y réfléchir grâce notamment à ces portraits pour mettre en valeur votre parcours d’étudiant étranger en France !
Laïque : La laïcité est un principe fondamental de la République Française. Il définit une séparation nette entre la société civile et les religions. L'état n'a aucun pouvoir religieux et les églises n'ont aucun pouvoir politique.

Travail à faire avant le prochain cours :
  • Comment pouvez-vous traduire cette expression dans votre langue ? Ecrivez-là dans votre "alphabet" et expliquez-la (merci de rédiger dans les commentaires ci-dessous).

Sergey FLECG2, Matteo Gariglio, Italie, María Alejandra Soriano Alarcon, Mexique

Italie : Matteo Gariglio
http://plus.franceculture.fr/factory/le-monde-est-un-campus/italie-matteo-gariglio
Franchement, j'ai choisi Matteo presque par accident. Je parcourais le site et j'ai vu un élève qui a étudié à Télécom, donc je l'ai choisi.

- Avant de venir en France, Matteo, comme la plupart des Italiens, a pensé que les Français sont arrogants et prétentieuses. Mais, après son arrivée, il a réalisé que si on suit quelques règles simples, les Français ne sont plus arrogant.

- Le niveau de la vie et la sécurité est plus élevé en France qu'en Italie, parce que les gens suivent les règles et pensent à d'autres. C'est pourquoi, par exemple, les villes françaises sont beaucoup plus propre que les villes italiennes.

- Matteo est arrivé en France en Août 2012. Outre la France, il voulait aussi aller en Allemagne, Suisse, Portugal. Cependant, pour plusieurs raisons (le désir d'apprendre la langue, une légère connaissance de la culture française dans l'enfance, communauté étudiante multiculturelle), la France était son premier choix.

- Selon sa propre opinion, Matteo est ambitieux, donc il cherche à comprendre les choses complexes. Par exemple, il a étudié les mathématiques, l'électronique, la mécanique, et comme il aime la chimie et de la biologie, de manière générale, tout ce qui explique la façon dont le monde fonctionne.

- Quant aux difficultés avec la langue française, Matteo a dit que la plupart des problèmes avaient été liés avec la phonétique: certains sons sont absents dans la langue italienne, et certains ne diffèrent pas en elle.

-Relations avec les parents: Ses parents sont fortement influencés sa vie plus tard, parce que ils ont lui persuadé de continuer ses études.

Mexique: María Alejandra Soriano Alarcon
Sur la base de ce qui précède, j'ai décidé de choisir la deuxième personne à l'opposé de Matteo. J'ai donc choisi Maria - une fille qui n'est pas familier avec la culture européenne et qui a étudié les sciences humaines.

- Étude et de travail: quand elle a terminé l'enseignement secondaire, tous prédisaient sa carrière comme avocat, mais Maria a choisi la publicité. Après ses études, elle a travaillé brièvement dans les communications avec le gouvernement.

-Pourquoi Maria a choisi la France? Elle a répondu avec quelques phrases banales - culture différente, histoire différente, de la littérature et de la langue, mais elle a dit aussi que son travail etait très stressant, et en conséquence elle a décidé de changer la situation.

-Relations avec les parents: Au Mexique, Maria vivait avec sa famille. Elle dit que l'avis de ses parents est toujours important, surtout du point de vue de son père.

-Le choc culturelle: En France, les règles de comportement sont très différents du Mexique - il est nécessaire de garder vos distances en parlant et il faut toujours être très poli. Au Mexique, il n'y a pas de telles règles, donc il était difficile de s'adapter.


Pour résumer: malgré les différentes origines et de différents types d'enseignement, Matteo et Maria ont des vues similaires sur les différences culturelles entre leurs pays et la France.

Hanzhi, FLECG2, ''Au Kenya, parler français est exotique'' et 'Chine:'le dépassement de soi avec Shaoxin Li''

Peter Gitau
Il trouve que parler français est vraiment exotique.
Il vient de Kenya,une petite ville qui s’appelle Moranga près de Arobine.
Il a commencé l’école à l’âge de 3 ans, il est allé à une petite école avec ses amis. Et après l’école primaire, l’école secondaire.
Kikuyu est son première langue matermelle. Ensuite, il a pris le Swahili qui est la langue national et l’anglais qui est la langue officielle. Il parle à ses parents chez lui avec la langue Kikuyu. Quand il a étudié à l’école, il parle le sawhili.
Il y a 42 langues matermelles et 2 langues officielle en kenya. La plupart des Kenyans lorsqu’ils étudient à l’étranger, vont dans des pays anglophones, Etats-Unis et Grande-Bretagne en tête. Peu de personnes parlent le français.
Un exam décide la entrance à lycée. Il a eu un bon noté et après il a choisi un bon lycée très connus. Dans le lycée, les cours de l’anglais, de science, de géographique et histoire sont obligatoire mais la langue étrangère n’est pas obligatoire.
Il a choisi son métier après le bac, il veux faire l’ingénieu. Et il reste à paris depuis un an et 2 mois. Et après 2 ans d’etudier, il voudrais revenir en kenya.
Il manque plus, ses amis,les gens, l’ambiance kenyia. L’ambiance Kenyia est profiter la vie suffisamment malgré les problèmes.


Li shaoxin
Elle vient de Zhaoqing, une ville située près de Canton dans le sud de la Chine. Elle a une grande famille avec 3 enfants.
Elle parle de différences de l’école entre france et Chine. Dans l’écoles chinoises, en général 4 ou 6 personnes partagent un chambre.
Les études dans lycée sont dur, le cours commence à 6 heures le matin, et termine à 10 heures le soir.
Un cours de politique est obligatoire, ce parle beaucoup de Max et la valeur de communisme.
Elle pense il y a encore un système différent à l’école chinoise, c’est l’entraînement militaire entre collèges, lycées et universités. C’est dans 2 semaines en général et tous les jours on fait l’exercices militaires dans la journée et le soir on fait activités collectives. C’est utile parce que on peut apprendre sur monter des difficultés.
Après lycée, elle a entré L’Université des Etudes étrangères du Guangdong, choisi le français comme sa spécialité. D’abord elle a 2 ans à guangdong, et après elle a étudié à paris un an pour échange.
Elle aime Paris, parce que cette ville est plus tranquille et agréable. Il y a l’ambiance de vie et les gens peuvent équilibre bien la vie et travail.

Donc, après elle a fini sa licence, elle étudie maintenant à l’ESCP Europe à Paris.

lundi 11 novembre 2013

Yang, FLECG1, Argentine : Gonzalo Bustos, Italie : Matteo Gariglio


J’ai choisi ce portrait parce qu’il est à propos d’une histoire d’amour venant de la musique et son influence
magique sur la carrière de Gonzalo Bustos, étudiant argentine au conservatoire d’Aubervilliers.


  • Ses grands-parents se sont trouvés grâce à la musique de tango. Son grand-père, à l’âge de 26 ans, rechargeait une pianiste pour remplacer l’absence du pianiste originel dans un orchestre. Il a trouvé son grand-mère et par conséquent, ils ont commencé l’histoire d’amour.
  • Gonzalo a commencé à étudier la musique à cinq ans, dans la maison de ses grand parents.Tout d’abord, il apprenait le bandonéon avec son grand-père. Après tout de suite, il a fait ses études de piano avec sa grand-mère. Il respecte beaucoup le son de bandonéon, très riche, très particulier et très différent au piano.
  • Le tango représente plutôt un moyen à vivre pour ses grands-parents. C’est une chose très naturelle dans sa famille. Gonzalo avait envie de devenir un musicien au début, naturellement. 
  • À l’université en Argentine, Gonzalo étudiait la composition. La composition lui rend assembler la possibilité de connaître le secret de la musique, la construction à dernier. 
  • Il a passé 5 ans dans cet université, et après, il est parti au Mexique pour son bourse et continuer des études. Et après, il est revenu, mais dans un autre cadre: le chef assistant de l’orchestre d’université. 
  • Il a décidé de continuer ses études et de se tourner à la France, en raison d’une sorte de crise du profond. En détails, il se semblait qu’il changeait rien, il peut retomber facilement dans la sensation d’être confortable. Et le voyage à Paris en 2009 lui rendait un sens avec moins de connaissance et en même temps un sens de trouver son endroit.
  • Il a pris le français à la maison de Japon avec les japonaises. Ça l’a permis de prendre un peu tous les jours, à la cuisine en parlant avec eux.

J’ai choisi le deuxième portrait de Matteo Gariglio, parce que cet étudiant vient de notre école, Télécom Paristech. De plus, il vient du pays que je m’intéresse, Italie. Il évoque les différences culturelles entre l’Italie et la France.


  • Dès que il est arrivé, comme tous les italiens, il avait un petit peu de préjugé sur les français, un peu fiers d’eux, un peu prétentieux et arrogants. Quand il n’avais pas dit le petit mot magique, si vous plaît, pour demander comment acheter les tickets à la gare, il a reçu une réponse non. Mais les professeurs et les responsables sont tous sympathiques, gentils et vraiment disponibles. Donc, il pense que c’est un cliché de l’Italie. 
  • L’environnement en France est très propre et nettoyé. Mais en Italie, plusieurs villes sont très sales, à l’aspect de nettoyage public. 
  • Il est en dernière année à Télécom faisant le projet Erasmus. Il a choisi ici pour terminer ses études. Mais de toute façon, il a comme but d’apprendre une nouvelle langue. Son choix est aussi pour suivre son rêve et celui de ses parents, pour améliorer sa formation, au niveau soit intellectuel soit technique. 
  • Il a grandi dans une famille très adorable, avec des parents très jeunes. Sa mère a eu 25 ans, et son père, il a eu 26 ans. Même s’ils avaient pas d’expérience, ils étaient capable de le grandir. Il avait reçu toutes les attentions. 
  • Quand il était petit, il était une personne très agité, au lycée et au collège, avec une façon de vivre trop libre. Grâce à ses parents, ils l’ont obligé à choisir l’université, de continuer ses études. Il a choisi un cours d’ingénierie de cinéma de moyen de communication par hasard, parce que le nom lui a attiré. Après, il a complètement découvert un nouveau monde, et complètement changé sa façon de vivre. Finalement, il a décidé de changer dans l’ingénierie informatique et de suivre le nouveau rêve de partir au étranger. 
  • Il est une personne ambitieuse qui souhaite les cours un peu plus difficile, donc il a choisi Télécom de Paris. Parce que c’est une école extraordinaire, surtout 70% d’étudiants sont étrangers. C’est un chiffre très élevé aussi pour la France, qui nous donne l’opportunité de se mettre à rapport avec tous les autres cultures.
A travers de ces entretiens, j’ai trouvé que l’on a des points culturels très différents entre les différents pays étrangers. Pourtant, au niveau d’étudiants étrangers, on a quand même plusieurs points en commun, les sentiments d’habiter loin de famille, les raisons de choisir la France à poursuivre des études, et les difficultés sur le français. Je me semble d’être appuyé mentalement et beaucoup encouragé.

jeudi 7 novembre 2013

Wei -"FLECG1"- Corée du Sud : Eun Young BAE et Italie: Cristina Pastorelli

http://plus.franceculture.fr/factory/le-monde-est-un-campus/coree-du-sud-eun-young-bae

J'ai choisi cet article parce que le photo m'a attiré, c'est une photo d'une fille Coréenne devant la Place de Tiananmen qui est un des les sites le plus célèbre de la Chine.


  • Elle est arrivée en France quand elle avait 3ans.A ce moment la, pour communiquer avec les enfants, elle s'est fermé dans les toillete pour s'entrainer. Elle rigole que c'était très drôle mais à mon avie c'est une experience difficle pour une petite fille.
  • Ses parents sont allés en France grâce à un échange universitaire, et ils ont tombé amoureux avec le système educatif de la France. C'est très différent que celui de la Corée,en Corée les objectifs sont tout à fait aller à univercité et la compétitition pour l'entrer est infinie. Je pense que c'est pareil en Chine.
  • Ses parents voulaient lui donner une bonne education, c'est pourquoi ils ont choisi d'habiter en France.
  • A 10ans, afin que appendre le culture Coréenne elle a retourné en Corée. Elle est resté là bas pendant 5ans. La vie en Corée était occupé la journée prolongait à 22h ou 23h le soire. Ce que m'intéresse, c'est que elle dit que les étuiants en Corée etudient les caractère chinois chaque jour, parce que il y a beaucoup de caractères chinois dans les journaux. 
  • Après rester en Corée pendant 5ans, elle a retourné en France. Elle trouve des différence sur individualisme entre les français et les Coréen. Les français toujours pensent d'abord à 'moi' par exemple ils disent beaucoup 'moi', 'le mien', pourdant, les coréen,ils disent souvant 'nous', 'le notre'.
  • Après bac elle veut aller à une ecole de mode. Les coréen ont l'amour très force pour la mode française et ils adorent les marques luxes de la France. C'est la même  chose en Chine.
http://plus.franceculture.fr/factory/le-monde-est-un-campus/italie-cristina-pastorelli
  • C'est une jolie fille italienne qui était née dans une petite ville pas loin de la montagne.
  • En 2006, il y avait un tremblement de terre très serieux qui a ruiné sa ville et changé les vies des habitants. Ils ont du s'installer dans une autre ville. Cet histoire me rappele le tremblement de terre dans ma province en 2008, c'était thriste.
  • Grâce à l'association AFS qui aide les jeunes aller à l'étranger pour étudier, elle pouvait aller en France.
  • Elle fait le terminal de lycée en France et elle a trouvé beaucoup de différence entre le lycée d'italie et celui de la France. En Italie ,ils travailent 4 ou 5h par jour et en France, les cours finissent à 17h ou 18h.En Italie les contrôle sont plutôt en oral mais ici,ce sont plutôt en écrit. Ca m'interesse beaucoup parceque il n'y a pas beaucoup d'examen en oral en Chine sauf l'examen de langue.Je pense que peut-être une bonne idée d'avoir plus d'examen oral.
  •  Elle a aussi trouvé des différences sur la vie quotidienne lors elle habitait avec une famille française. D'abord c'est le dinner,les français mangent beaucoup,une entrée, un plat principal, du fromage et fruit, en Italie ils ne mangent comme ça que en la fête. Les français s'habillent d'une manière plus libre .De plus ,lès français font la bise tous les jours mais en italie  ils ne font si beaucoup .